Vous l’avez démandé

Jeudi, décembre 14th, 2006

Préambule

Ce qui suit est mon point de vue, après avoir passé 4 ans au Japon en tant qu’étudiant. Le Japon que je fréquente n’est peut-être pas représentatif, et ce que je raconte peut très bien être complètement erroné. A prendre avec des pincettes.

Le rapport qu’on les Japonais avec leurs coutumes ancestrales.

Les Japonais sont ancrés dans un système que la plupart des jeunes rejettent jusqu’à leur premier travail, où les premiers mois sont passés à apprendre à parler “poliment” aux clients, aux supérieurs, et finalement, à trouver sa place dans cette société très stratée. Je ne sais pas si on peut parler de coutumes, mais ce besoin de toujours se placer “au dessus” ou “au dessous” est très présent. Même pour des gens de même statut, on va prétexter l’âge pour se différencier. Et dans le cas contraire où le rapport est familier, donc proche, c’est tout de suite beaucoup plus facile. Les gens vont créer des liens amicaux très facilement entre eux.

Niveau religion, les Japonais sont Bouddhistes et Shintoistes, les deux à la fois, et souvent quand ça les arrange. La plupart des gens respectent encore la coutume d’aller au temple au début de l’année (初詣, hatumoude), pour obtenir la bénédiction et un portefeuille plus léger. A tel point que tous les temples sont surchargés le 31 décembre à minuit, et que les CRS locaux sont là devant l’urne à donations, pour protéger la fortune qui s’ammasse, repousser la foule qui sinon tomberait dedans, et pour recevoir des pièces sur le casque, les gens du fond n’ayant pas le courage de se frayer un chemin jusqu’à portée. Des jets de pièces, c’est pas tous les jours qu’on peut voir ça.

On peut ajouter à cela le fait de manger des soba au début de l’année, et principalement ne rien préparer à manger pendant les 3 premiers jours de l’année, tout devant être préparé au préalable. Tout est fermé à cette époque, un calvaire pour les gens qui, comme votre serviteur, n’ont pas envie de manger froid pendant trois jours.

Autre fête religieuse, お盆 (obon), la Toussaint locale, très respectée, et qui sert d’excuse pour “rentrer voir la famille”, le plus souvent dans la campagne. Oui, parce que très peu de gens sont originaires de Tokyo, en fait. Le 15 août, des jours de vacances, autant vous dire que c’est pareil qu’en France niveau traffic routier et autres réjouissances estivales.

Les coutumes ancestrales, c’est un bien grand mot, et on peut ajouter à cela les mariages arrangés, encore communs, et plein d’autres petits détails que je ne perçois sûrement pas. D’une manière générale, les Japonais aiment bien ce côté “traditionnel”, et en profitent bien.

Comment perçois tu le travail des Japonais (productivité, temps, vacances, retraite, primes, salaire, avantage, priorité dans la vie et que sais-je encore) ?

Cassons tout de suite un mythe légendaire. La productivité française est peut-être la meilleure du monde, mais si je me base sur mes expériences professionnelles, alors le “meilleur niveau” est bien bas, et la différence est très faible avec le reste du monde. Les japonais travaillent beaucoup, oui. La plupart aiment ça, les autres n’ont pas envie de rentrer chez eux (la famille-type au Japon dans un prochain paragraphe). Après il faut voir ce que l’on compte dans “heures de travail”. Si aller se bourrer avec les collègues, ou les clients, peu importe, est considéré comme “travailler”, alors oui, le Japonais travaille énormément. Sinon, il travaille peut-être plus que dans le monde idéal des 35 heures à la française (je rappelle toujours que je n’ai pas compris comment cela doit dégager des emplois et de l’argent, et pourtant c’est pas faute d’avoir essayé).

Niveau vacances, il faut se rendre à l’évidence, la France est un pays de glandeurs finis. Ici la norme est de 12 jours par an, et un peu plus pour un poste à plus de responsabilités. Je ne pense pas qu’il y ait de loi gérant le tout, mais je ne suis pas du tout spécialiste. Un petit détail a son importance, les jours fériés tombant le dimanche sont décalés au lundi, ce qui offre quelques week-ends de trois jours éparpillés dans l’année.

La retraite, c’est un gros problème de la société japonaise, qui se retrouve avec des vieux, beaucoup de vieux, qui vivent très longtemps, genre trop longtemps, et peu de jeunes pour supporter le tout. Alors le système est réformé par Koizumi la déconne, et ca part en couilles. Rigolez pas, c’est juste une question d’années avant que ca pète aussi en France, ne nous leurrons pas. A moins que la gauche ne passe au pouvoir, ne mette le smic à 1500 euros (travaillez pas, gagnez plus, ne faites pas d’études, ça sert à rien, vous gagnerez plus en faisant rien), et ne rajoute un ou deux 0 à la dette de l’état, auquel cas la dette n’est pas remboursable (même pas de quoi payer les interêts, alors de là à rembourser), et paf le mur. Oups, je m’emporte, on va me traiter de Loïc LeMeur après.

Donc au Japon, les salaires sont corrects, et quand la norme est d’avoir un salaire pour une famille de 4, le “correct” prend une autre dimension. Deux primes par an, les fameux bonus (ボーナス, bo-nasu), assez élevés, qui reflètent le plus souvent l’état de la compagnie.

Un point assez capital à ne pas omettre est la rigidité des entreprises japonaises. Une fois entré à un poste, il est dur d’en changer, voir même impossible.

Un autre plus léger : que peux-tu nous dire de l’humour japonais ?

L’humour Japonais est très premier degré. Simple, parfois gras, mais jamais très raffiné. Cherchez “hey hey hey” sur youtube, où allez juste voir . Ca marche très fort.

La deuxième forme d’humour est le “manzai combi”, duo de comiques, avec toujours deux rôles, celui qui fait rire, et celui qui tend les perches. En plein essor depuis deux ou trois ans, après des années de vide cathodique. Rassurez vous, ce n’est pas non plus du très haut niveau. De rares comiques sont seuls, et tournent autour d’un seul gag usé jusqu’à la corde, et persistent. Tant que ça marche, ils ne s’arrêtent pas.

La troisième forme d’humour est le 落語 (rakugo), l’humour “à la traditionnelle”, où le comique raconte des histoires drôles, assis sur des petits coussins, sans trop bouger. Plus l’histoire est drôle, plus il reçoit de coussins pour s’asseoir. Si vous voulez vous la pêter en soirée, offrez un coussin à l’auteur d’une blague, deuxième effet Tuitui garanti.

Le hentai comme reflet des moeurs sexuelles japonaises.

Les Japonais ont un énorme marché de la pornographie, c’est vrai. Ils sont bien plus ouverts, et cela depuis toujours, sur tout ce qui touche au sujet. D’une manière complètement stupide, d’ailleurs. Les lycées ne veulent pas établir des classes d’éducation sexuelle, avec les précautions minimales à prendre en cas de, pour la raison tellement hypocrite de “il ne faut pas leur donner des idées”, et dans le même temps, le “Young Jump”, un hebdomadaire rempli de mangas destinés aux adolescents, ne laisse plus beaucoup de place à l’imagination.

Donc d’un côté, “oh mais c’est odieux”, et de l’autre, on se lâche complètement, mais de manière privée. Très japonais.

De là à vouloir absolument mettre des monstres à tentacules, je sèche un peu, mais l’imagination des auteurs japonais est parfois sans limites.

Les effets du confinement de Chtulhu à Rlyeh sur ses affres menstruels post vaginoplastes.

J’avoue, je sèche.

Les couettes comme stimuli sexuel masculin, et son application plus ou moins innocente par les écolières Japonaises.

La Japonaise souhaite par-dessus tout être 可愛い (kawaii, mot qui a franchi les frontières), mignonnes en somme. Et qu’est-ce qui est le summum du mignon ? La petite fille. Voilà, maintenant vous comprenez pourquoi les Japonaises marchent les pieds en dedans (oui c’est volontaire, ça donne ce côté petite fille tant recherché), le pourquoi des couettes. On peut ensuite parler de la courtitude des jupes, avec la technique connue de toutes les lycéennes : enrouler la jupe au niveau de la ceinture, et cela permet d’être court en dehors de l’école, et d’être à longueur réglementaire le cas échéant.

Le bassiste : meneur ou suiveur ?

Le bassiste, en fait, il ferme sa gueule.

Suiveur, parce qu’il soutient le groupe, et meneur, parce qu’il forme le groupe rythmique avec le batteur.

Avantages et contraintes du couple formé en pays étranger.

Aucun de nous n’est chez lui, il n’y a donc pas de contraintes culturelles à respecter, de taboos à suivre à la lettre, et bien des fois nous nous retrouvons face à des situations complexes, n’étant pas locaux. D’un côté nous sommes donc tous deux en milieu hostile, et de l’autre, en terrain neutre. Etranger au Japon, c’est pas facile tous les jours, avec la discrimination affichée publiquement, et les préjugés qui ont la vie dure (les criminels sont étrangers, bien sûr). A tel point qu’un observateur de l’ONU a trouvé inadmissible la demande d’un siège au conseil de sécurité avec ce qu’il se passe au pays. Aucun de nous n’a vraiment envie de passer toute sa vie au Japon, et le problème se pose quant à la destination suivante, si tout continue comme maintenant.

Dichotomie jour/nuit du travailleur Tokyoïte.

Jour. Nuit. Cravate autour du cou. Cravate autour de la tête, ou alors y’a plus rien.

Les alcools nippons : lesquels pour quelle occasion ?

Bière par défaut. Alcool de patate pour les demoiselles, alcool de riz pour les hommes, pour les moments un peu plus importants. En cas de doute, bière. Facile, n’est-ce pas.

l’influence qu’a sur le moral des Japonais les nombreuses émissions culinaires que l’on peut voir sur les tv nippones

Parlons ici donc de l’archétype de la famille japonaise. Le couple s’est formé suite à un incident (confère paragraphe sur l’absence d’éducation sexuelle), l’avortement hors-de-prix, et le fort désir maternel pousse les jeunes à se marier. Pas vraiment d’amour là-derrière. Le mari travaille donc beaucoup pour soutenir la famille, trois personnes, voir quatre parce que voilà, maintenant que c’est sa femme, il ne va pas se priver, et qu’un homme reste un homme. La femme ne peut pas travailler, parce que garder les enfants coûte une fortune, l’école finit bien trop tôt, et les places en crêche sont plus difficiles à obtenir que de gagner au loto.

Il travaille beaucoup, rentre tard parce que finalement sa femme, il s’en fout un peu, qu’il préfère aller boire avec ses potes ou collègues. Il rentre complètement fait, les enfants sont couchés, et repart le matin, les enfants dorment encore. Résultat les enfants ne connaissent pas leur père, et lui en veulent. D’où le “Mother Complex”, très présent chez les mâles, qui à force de vivre avec leur mère et en l’absence de père, vont comparer leurs amies avec leur mère, et ne vont pas savoir comment être paternel. Bref.

Les enfants vont donc trouver leur père indésirable, et il va encore avoir moins envie de rentrer chez lui, et va finir par passer les weekends ailleurs. Il devient juste un portefeuille.

La japonaise type passe donc la majeure partie de son temps à s’occuper de la maison, et qu’est-ce qui peut être un challenge pour une femme au foyer ? La cuisine. D’où le nombre important d’émissions culinaires, présentes pour apporter un peu de diversion dans le paysage de la table, et dans la journée de la femme type.

C’était pour les émissions de type faisons la cuisine. Le deuxième type très courant aussi, est la présentation de restaurants. Et si vous avez bien tout lu, beaucoup de gens mangent donc dehors tous les soirs. D’où un nombre impressionnant de restaurants, et des prix plus qu’accessibles, qui surprennent le Français habitués aux tarifs prohibitifs le soir. De même pour les boissons. Et c’est radical comment passer à la télé vous change votre chiffre d’affaires. Un des restaurants proches de chez moi, très agréable, avec des plats servis dans des bols de pierre encore brûlants, est passé récement sur les ondes. On a failli ne pas pouvoir y manger, même en ayant attendu vingt minutes.

Promenade d’automne, seul ou à plusieurs, avec interdiction de parler des arbres et des feuilles.

J’ai fini par lui prendre la main, lui poser un doigt sur la bouche pour lui proposer un silence débordant de soupirs. Elle sourit simplement, et nous voilà dehors, baignés dans ce ciel froid, le soleil bas, éblouissant et chaleureux à la fois. Elle a la tête posée sur une écharpe qui parait agréable, et qui cache une partie de son visage qui m’invite à deviner ses traits. Autour de nous, les gens semblent nous ignorer, deux marcheurs anonymes, et vaquent à leurs occupations. Ces gens, je les ai déjà vus maintes fois, dans des cadres bien différents.

Première à droite, deuxième à gauche, tout droit jusqu’au parc, peu importe après tout. Le chemin se forme et se reforme au rythme de nos pas. Une balade en trois temps, une serénade à quatre pieds. Une mélodie peuplée de soupirs, de demi-soupirs, de pauses, et autres rythmes silencieux.

Les magasins de fruits et légumes débordent de raisins, pommes, alors que fraises, melons, et autres ananas se font rares, donc chers. Elle s’arrête et empoche deux grappes de raisin local. Toujours sans piper mot, elle s’occupe de régler, et nous voici armés d’une multitude de pépins garnis de chair juteuse et sucrée. Elle picore doucement, grain par grain, en m’en proposant à chaque nouvelle prise. Toujours ce merveilleux silence qui montre à quel point nous sommes proches. Quand rien n’a besoin d’être dit, tout va bien.

Au détour d’une ruelle le sanglot d’un violon se laisse entendre. Il tente d’installer une langueur monotone dans nos coeurs, mais son sourire renverse la vapeur, et les cordes cessent de vibrer d’un baiser à point nommé. Devant nous le paysage est magnifique, le soleil embrase ce qu’il reste à embraser, et les couleurs s’envolent.

L’influence du parpaing sur la société actuelle.

Le parpaing, c’est avant tout la brique du monde moderne. On a donc perdu toutes ses constructions en briques rouges pour des murs gris, ternes, et sans âme. Le parpaing, c’est un mot qui sent le sud de la France, par son orthographe. Le parpaing, responsable de la dépression du 21è siècle, si vous voulez mon avis. Il faudrait le faire chanter un peu plus.

Le mot xwrtz.

ztrwx à l’envers.

De ton point de vue, le rapport Japon/Chine, de ce que tu as pu constater, voir et entendre.

Le Japon n’a pas perdu la guerre 39-45. Le Japon s’est rendu pour empêcher les Américains de commettre plus de crimes. C’est très important de préciser le cadre. Ce sentiment est encore très fort, avec les récents événements qui ne cessent de remettre en question la constitution et l’absence d’armée “offensive” du Japon. Cette constitution a été écrite par les Américains au lendemain de la guerre, en anglais, avec aucune motivation pour la proposer en japonais aux Japonais. Il a fallu le courage d’un diplomate japonais impliqué dans la procédure pour traduire le tout la nuit précédant la proclamation pour avoir une version dans la langue de l’archipel. Autant vous dire que cette constitution n’est pas vraiment acceptée.

Si l’on rajoute les traités un peu ahurissants passés avec les Etats-Unis, on trouve des problèmes qui font peur. Le Japon ne peut donc pas, par décision des Etats-Unis, envoyer de troupes à l’étranger (même pour des missions humanitaires, comme en Iraq, le débat fut houleux à l’assemblée). Donc, comme les Marines et autres soldats américains vont au front à la place des Japonais, le Japon doit payer. Cher, très très cher. Toujours par décision des Etats-Unis. Mieux encore. Les américains ont une base à Okinawa, une base énorme, qui fait tourner une partie de l’île. Mais les Etats-Unis préféreraient voir cette base en territoire américain, et sont en train de délocaliser le tout. Le Japon paye tout. Oui. Tout. Alors qu’on se demande bien quel est le rapport.

Donc le Japon et les Etats-Unis, ça va et ça vient. Revenons donc au sujet principal, Japon-Chine. Le Japon n’a donc pas perdu la deuxième guerre mondiale. Il n’est donc pas perdant, il n’est donc pas “fautif”, selon la règle “le vainqueur a raison”. Tout ce que le Japon a pu faire en Chine, massacre de Nankin, et autres réjouissances martiales, est donc le plus souvent mis sous silence au Japon, quitte à réécrire les livres d’Histoire au passage. Ce que la Chine trouve légèrement honteux. Donc ils manifestent, envoient des jeunes devant les délégations japonaises, manifestent encore.

Le Japon s’excuse publiquement, le chef du gouvernement va honorer les combattants pour la forme, y compris les criminels de guerre (criminels pour les autres, donc), s’excuse encore juste après pour la forme. La Chine continue de protester, avec des manifestations à la moyenne d’âge basse, sans réelle motivation autre que celle qui pousse les manifestations lycéennes en France. Le Japon commence à trouver cela long, et menace la Chine de sanctions économiques. La Chine reprend le contrôle en trois minutes.

Cet exemple montre à quel point Chine et Japon sont liés. Si, idéologiquement, et historiquement, les problèmes sont présents, et les plaies encore ouvertes, économiquement, aucun souci. Le Japon ne peut rien faire sans la Chine, et réciproquement. Alors sous couvert de “tensions diplomatiques”, les capitaux eux, circulent sans hésitation.

Les personnes que tu rencontre chaque jour, ce que tu en apprend…

Je suis dans un labo de recherche d’une des meilleures universités du Japon. Autant vous dire que les gens ici ne sont pas la moitié d’imbéciles. Ils vont juste se faire bouffer par leur boulot, et par cette merveilleuse notion qui est que l’entreprise doit formater toutes les nouvelles recrues.

Les moments, les lieux au japon où tu te sens le plus nostalgique…

Le quai de 二子玉川 (futako-tamagawa), vers minuit, en écoutant Chihiro Onituka.

La dure vie d’un brocoli troglodyte

On n’en parle malheureusement pas assez.

Aphtes rectaux et autres problemes de la vie courante

Cela demande l’application d’une pommade directement sur les parties infectées. Bien sûr, tout seul, c’est limite impossible. C’est là que c’est drôle.

Ne ris pas Simone, le petit s’est fait mal

On avait dit pas la tronçonneuse avant 4 ans.

Misere, Depression, Malheurs en tout genre: comment rire de ses congeneres

Prozac, petite dose pour commencer, forte dose pour en finir.

Deux doigts de pieds a Tokyo: gouts vestimentaires douteux a prohiber d’urgence

Les chaussettes avec orteils séparés sont traditionnelles dans ce pays, pour raison pratiques. En effet, quand les chaussures n’étaient que des sandales avec attache entourant le gros orteil, il fallait bien faire avec. Sinon j’avoue que le style “sac poubelle”, qui consiste à enfiler des couches de vieux vêtements sans coordination quelconque est très désagréable, surtout si l’on rajoute les bas à rayures disparates, et les couleurs criardes.

Le passé a-t’il de l’avenir ?

Je pensais que j’aurais eu plus de succés. Hop, un futur dans le passé.

Écris un truc sur le manque d’inspiration (sans avoir recours à la ventoline).

Mince, c’était si évident que ça ?

Les problèmes d’être un Gaijin quand on veut avoir recours à la prostitution japonaise.

Le gaijin, s’il est “en manque”, n’a pas besoin d’avoir recours à la prostitution, il suffit d’aller au bon endroit, et de faire quelques efforts, et c’est pareil. D’où l’absence de problèmes avec le milieu de la prostitution.

Quelle est ta couleur préférée ? Et si oui, pourquoi ?

Non.

L’homosexualité au Japon (Ajout)

On peut commencer par HG (Hard Gay), un comique qui s’habille en cuir clouté, avec un micro short moulant, et dont le “gimmick” est d’onduler son bassin très très vite, en criant “Fuuu”. Enorme succés, et lui-même avoue être hétéro. On continue avec Kaba-chan, danseur professionel (et chorégraphe), gay affiché, qui participe à plein d’émissions de télé, sans aucun problème apparent. D’un point de vue “médias”, ça ne dérange personne.

Côté “vie de tous les jours”, je n’y connais rien. Il y a bien un quartier de Shinjuku qui est associé au terme “gay”, mais je n’y suis jamais allé.

Pause Café

Jeudi, décembre 7th, 2006

Résumé des épisodes précédents

Lundi, décembre 4th, 2006