Besoins primaires
Il est 17h30, et mon estomac me rappelle à la dure réalité: *need food*. La simple conséquence de réduire l’apport calorique me frappe de plein fouet et joue avec mon cerveau reptilien *need food*. J’essaie de garder mon métabolisme à un rythme élevé, mais les activités de chercheur en infographie impliquent le plus souvent une position assise, un peu gênant pour déclencher la combustion de calories *need food*.
Le pire moment est celui où le cerveau rentre en mode stupide, car il est abruti par de trop longues présentations d’articles mal compris où rien n’est bien expliqué *need food*. Les distractions se font minces et voilà reptilus qui prend le dessus, lui qui ne pense qu’à m’éviter la famine, alors que le cerveau, là, l’autre, le sur-developpé, sait bien que moult calories m’attendent au coin de la rue *need food*.
Je suis rentré, j’ai coupé tout signal abusif en allant courir, chercher la dopamine au bout de quelques kilomètres de bitume, un peu penché sur le côté, mais j’alterne les deux côtés de la route pour ne pas contrecarrer un ligament qui pourrait faire des caprices.
*need rest*
octobre 7th, 2008 7:00
Et je suppose que c’est le cerveau reptilien qui voulait aller manger des ramen hier, hein?